, Après 15 ans dans le marketing, l’Aveyronnaise Cindy Bonnefous se lance dans une nouvelle aventure, portée par le lien social

Après 15 ans dans le marketing, l’Aveyronnaise Cindy Bonnefous se lance dans une nouvelle aventure, portée par le lien social

, Après 15 ans dans le marketing, l’Aveyronnaise Cindy Bonnefous se lance dans une nouvelle aventure, portée par le lien social

Originaire de Camjac, née en 1987, après quinze ans dans le marketing, à Paris et à Bordeaux, l’ancienne basketteuse de Naucelle s’est installée à Chambéry, où elle est coordinatrice d’un tiers-lieu, O79, après avoir utilisé ce coworking.

« Alors que mes parents avaient très envie de me garder au pays, de mon côté, j’étais plutôt intéressée par aller voir ailleurs ». A l’arrivée, ce sont ses fourmis dans les jambes qui ont eu gain de cause.

Née à Rodez, en 1987, Cindy Bonnefous a grandi à Camjac, la patrie de l’ancien journaliste, écrivain et historien Daniel Crozes. Ce clin d’œil réveille des souvenirs chez elle : « Sa maman me faisait la cantine ! ». Après le primaire dans son village d’origine, puis le collège à Naucelle, elle a rejoint le lycée Foch à Rodez. Son bac littéraire en poche, direction Toulouse et l’université du Mirail avec la faculté d’anglais. « J’étais très intéressée par les langues », explique-t-elle. L’expérience a été de courte durée, une année seulement, car « je n’étais pas dans mon élément ».

Elle est restée dans la Ville rose pour un DUT (diplôme universitaire de technologie) communication des organisations. Après deux ans en Haute-Garonne, c’est là que les fourmis ont été prises de démangeaisons. Du coup, sa troisième année a eu pour cadre Barcelone (en Erasmus), la quatrième Dijon, la cinquième Paris. Elle s’en amuse : « Comme la plupart des Aveyronnais, je suis montée à la capitale… Mais pas en ligne directe ! ».

« Mon séjour a duré dix ans »

Son master 2 a été effectué, en alternance, chez Play Bac et, à l’issue, elle a été recrutée par cette maison d’édition spécialisée en jeunesse, en tant que chef de produit abonnement. « A l’instar de beaucoup de personnes, je devais faire que passer à Paris et, finalement, mon séjour a duré dix ans ».

En habitant à L’Oustal, au cœur du quartier de Bercy, dans le 12e arrondissement, et en fréquentant Les Rabalaïres, les (plus) jeunes de la fédération des Aveyronnais d’ici et d’ailleurs. Elle en garde de bons souvenirs : « C’est rassurant, notamment pour les parents, et cela permet de trouver des repères. ça change la vie d’entendre un accent qui vient du sud ».

Après Play Bac, où elle a passé quatre ans, avec un licenciement économique, Cindy Bonnefous a enchainé chez Bauer Media (presse féminine) et Link media group (presse pro). Elle a changé de crèmerie mais pas de tenue : le marketing lui collait à la peau. Motivée par ses questionnements réguliers de nouvelle orientation, et par la volonté de suivre les battements de son cœur, elle s’est installée à Bordeaux, fin 2019, embauchée par Cinquième dimension, comme responsable marketing digital. Elle est ainsi restée dans l’univers de la presse, mais en tant que prestataire, dans le conseil autour de l’abonnement, mais 100 % en télétravail.

Elle n’a pas oublié : « Cela a certes pas mal d’avantages, mais j’avais besoin de garder du lien social ». L’ancienne basketteuse à Naucelle (joueuse, encadrement technique, organisatrice d’événements…), qui a stoppé sa pratique à 20 ans, après la rupture des ligaments croisés d’un genou, a un faible pour l’esprit d’équipe, aime jouer collectif… Elle a donc intégré un coworking : « J’ai tout de suite aimé ce principe, ce concept. à tel point que je me suis dit que j’allais m’y investir ».

Finalement, celle que tout le monde qualifie de couteau suisse avait beau « avoir envie de faire quelque chose qui a plus de sens », elle n’a pas sauté le pas : « Ce n’était pas le moment. Je n’étais pas prête au changement ». En revanche, avec son compagnon, elle a quitté Bordeaux pour s’installer du côté de Chambéry : « Nous avions la France à notre disposition, avec trois critères majeurs : une ville à taille humaine, la montagne, le TGV pour bouger facilement ».

« Oui, je suis très chauvine ! »

« On a pris nos quartiers en 2024, sans le moindre regret, assure l’Aveyronnaise. Chambéry coche toutes les cases ». Fonctionnant toujours en 100 % télétravail, pour la même entreprise qu’à Bordeaux, elle est repartie en quête d’un espace de coworking. Elle a alors jeté son dévolu sur O79. Après trois mois de fidélité en tant que cliente, la coordinatrice étant partie, la directrice Rose Guinard lui a proposé le poste. Elle n’a pas hésité une seule seconde :

« On peut parler d’un alignement des planètes assez fou ». Cindy Bonnefous est donc en place depuis le 1er janvier et elle est (re)devenue « une femme épanouie au travail ». Ses deux principales missions sont que « ce tiers-lieu vive bien, tant sur le plan technique que du confort de la communauté ». Structure associative, avec deux salariées et deux alternants, O79 accueille entre 70 et 100 personnes par jour, avec une moyenne d’âge de 35 ans, travaillant dans tous les domaines, l’environnement en particulier…

Si elle a sillonné l’Hexagone, sautant les frontières et la chaîne des Pyrénées, elle n’a jamais coupé le cordon avec sa terre natale : « Je rentre tous les trimestres. Pour voir la famille, les amis. L’Aveyron fait ainsi partie de mon identité. Je suis chauvine et une bonne ambassadrice pour mon département. Je ne manque jamais une occasion de le mettre en avant ». Elle garde le lien !

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