, Baudemont Depuis cinq ans, l’Inter’cow ouvre le champ des possibles

Baudemont Depuis cinq ans, l’Inter’cow ouvre le champ des possibles

, Baudemont Depuis cinq ans, l’Inter’cow ouvre le champ des possibles

En attendant d’accueillir de nouvelles entreprises , la zone d’activités de la Gare fait peau neuve. Les accès ont été adaptés, le stationnement aussi. Ces aménagements répondent aux besoins futurs, quand les parcelles viabilisées auront trouvé preneur. Ils correspondent aussi à l’activité régnant dans le bâtiment central, l’Inter’Cow , devenu siège de la communauté de communes Brionnais Sud Bourgogne.

Ce jeudi 16 octobre, des dizaines d’entrepreneurs de territoire se sont donné rendez-vous ici. Comment se présenter en 45 secondes ? Comment engager ses équipes ? C’était l’occasion de bénéficier d’ateliers mis en place par BNI Saône-et-Loire. Surtout, tous les acteurs de l’Inter’cow étaient conviés sur place pour fêter le cinquième anniversaire d’une structure créée autour d’une idée novatrice. Le concept ? « Développer le coworking en milieu rural et le réseautage. C’est un pari réussi », s’est félicitée Stéphanie Dumoulin, présidente de l’intercommunalité, évoquant « un espace d’attractivité économique ». Ce « pari réussi », s’illustre par la multitude de petits portraits affichés à un mur. Aujourd’hui, l’Inter’cow compte ainsi 133 coworkeurs, mais également 18 entreprises domiciliées et l’ antenne du campus connecté d’Autun.

Un lieu au service de projets professionnels très variés

Les profils qui s’y côtoient régulièrement sont très variés. Né au Chili, Joaquin Maltes est Brionnais d’adoption depuis une dizaine d’années. Depuis Baudemont, il « accompagne des entreprises qui veulent s’exporter à l’international. C’est un lieu propice pour travailler, avec un très bon cadre par rapport à un simple bureau ». L’autre intérêt : « C’est un faible coût quand, en plus, on est en création d’entreprise. Pour moi, cela devrait se concrétiser début 2026. J’ai trouvé les bonnes conditions pour mettre en place mon activité ».

De son côté, Mathilde Bardel est conseillère en stratégie commerciale. Naviguant entre Paris et son Beaujolais vert natal, elle a trouvé le lieu adéquat pour travailler à distance : « Je peux répondre à des marchés publics ou à des collectivités locales. J’ai l’impression que je suis là six mois dans l’année… »

Enfin, Kathy Bourd est installée en tant qu’hypnothérapeute à La Clayette. Si elle se rend à Baudemont, c’est dans une optique bien précise : elle est inscrite pour préparer un diplôme universitaire en addictologie, via l’antenne du campus connecté. À 50 ans, elle saisit ainsi l’opportunité offerte sur place : « Je trouve super qu’on puisse faire ça ici. À terme, j’aimerais proposer des ateliers de prévention à destination des jeunes ». La formation pourrait débuter en janvier. L’Inter’Cow n’a pas fini d’ouvrir le champ des possibles.

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