« Il y a beaucoup de choses à apprendre. » Cécile de Roquefeuil est arrivée dans l’association du savoir et du fer de Dompierre (Orne) à la fin du mois d’août 2025. En seulement, deux mois, celle qui « ne se prédestinait pas à découvrir une région minière », sait parfaitement expliquer l’histoire du fer dans une région marquée en profondeur par les mines d’extraction du fer et le travail du métal.
« L’association cherchait plus qu’un simple médiateur »
Diplômée de deux masters en médiation et restauration du patrimoine bâti, elle arrive pour piloter les projets de l’association qui propose des activités tout au long de l’année. « Ce que j’aime, c’est que l’association cherchait plus qu’un simple médiateur. J’ai plein de missions à faire comme aller à la rencontre des financeurs ainsi que la gestion administrative de l’association à assurer », présente Cécile de Roquefeuil, arrivée dans la région pour rejoindre son compagnon ayant repris une entreprise.
À lire aussi
Depuis le musée du fer à Dompierre, elle continue de prendre ses marques et d’en apprendre toujours plus sur le sujet qui anime désormais ses journées.
Préserver le patrimoine industriel
Si elle peut assurer une telle diversité de mission, c’est aussi grâce à son expérience. À 31 ans, cette « Parisienne et Bretonne » a déjà géré un immeuble de coworking à Paris. Bien qu’éloignée de l’univers minier, elle a évoqué le sujet lorsqu’elle travaillait pour un bureau d’études, chargé de présenter les candidatures françaises à l’Unesco. « Ainsi, j’ai visité la ville de Lens sur le volet patrimonial de la ville. Les cités minières peuvent s’apparenter à celle que l’on retrouve dans l’Orne », compare-t-elle.
Avec l’histoire du fer, apprise en quelques mois, elle se passionne à découvrir des nouvelles informations. « Notamment le lien social qu’engendre la mine. Le travail et la famille sont au cœur des histoires. » Son arrivée dans l’Orne est aussi synonyme de découverte du territoire. Son péché mignon : « Un nombre impressionnant de vide-greniers à visiter. »
Je suis émerveillée par la région. Nous avons à disposition des vestiges de toute l’évolution de l’extraction du fer dans un rayon de 10 km.
Grâce à un poste aux missions très variées, elle apprécie particulièrement le contact avec les visiteurs. « L’extraction du fer, je n’y connaissais rien. Je m’aperçois que le patrimoine industriel, ça parle aux gens. Il faut se dire que la mine, était en fonctionnement quand nos grands-parents travaillaient, c’est récent », s’exclame-t-elle.
À lire aussi
Des travaux à la butte rouge
Depuis début octobre, Cécile de Roquefeuil se retrouve seule après la fin de contrat du guide, Fabien Labaisse, en renfort pour la saison estivale. Mais son agenda se remplit pour autant avec l’assemblée générale qui se déroule le samedi 11 octobre à 10 heures. « C’est une réunion ouverte à tous à la maison du fer de Dompierre. » L’association est à la recherche de forces vives pour renforcer ses rangs.

Le prochain chantier de l’association commence lundi 6 octobre avec la restauration de la butte rouge de Dompierre. « Les travaux permettront d’obtenir un ensemble cohérent », décrit-elle.
Avec quatre sites à gérer et préserver pour l’association entre les forges de Varennes, les fours de calcination de la butte rouge, le chevalement de la mine de Saint-Clair-de-Halouze ainsi que la maison du fer de Dompierre, Cécile de Roquefeuil a fort à faire.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
📰 Cet article est extrait de notre revue de presse dédiée au coworking à Paris. Notre objectif à travers cette veille éditoriale est de vous informer, inspirer et guider dans l’univers en constante évolution des espaces de travail partagés dans la capitale. Chaque publication sélectionnée met en lumière les nouvelles tendances du travail collaboratif, les lieux innovants de coworking, et les solutions flexibles pensées pour les salariés nomades, freelances, startups et entrepreneurs parisiens. Nous analysons les atouts de ces espaces : localisation, services, accessibilité, ambiance et rapport qualité-prix, afin de vous aider à faire le bon choix de coworking à Paris selon votre profil et vos besoins. 👉 Cette démarche s’inscrit dans notre volonté de promouvoir un travail agile, connecté et humain, au cœur d’un écosystème urbain dynamique. Restez connectés pour découvrir nos prochains articles sur les meilleurs tiers-lieux, bureaux à la journée et espaces de coworking à Paris intra-muros et en Île-de-France. 🔎 Recherchez-vous un espace de travail flexible ? Explorez toutes nos ressources sur la location de bureaux partagés et le coworking à Paris.