
La croissance à deux chiffres des surfaces de travail en coworking, opérées ou sous-louées paraît déjà loin pour ce jeune secteur, qui s’en tire toutefois mieux que le marché traditionnel.
Le parc français de bureaux flexibles affiche 1 665 114 m² de surfaces en coworking, opérées ou sous-louées, soit une faible croissance d’environ 20 000m² sur un an (+1%), annonce la plate-forme Ubiq, le 5 décembre.
Ces espaces de travail représentent 6,9% des bureaux proposés à Bordeaux, 5,9% à Paris ou encore 3,2% à Lyon.
Dans la capitale, la demande placée de bureaux flexibles stagne sur un an, autour de 153 000m² commercialisés en 2025, tandis que les transactions en bureau classique ont chuté de 19% sur un an, pour atteindre plus de 500 000m².
Fin 2022, les 100 plus grandes villes de France comptaient plus de 3420 sites de bureaux flexibles, en hausse de 23% par rapport à 2021 et de 101% par rapport à 2019. Leur taux de remplissage était historique : 91%, d’après les déclarations des exploitants. Ubiq ne communique plus cet indicateur pourtant clé depuis 2024, année marquée par un ralentissement des surfaces créées.
C’est quoi un bureau opéré ?
Ubiq définit un bureau opéré comme un espace de travail indépendant, clé en main, entièrement équipé et géré par un opérateur avec tous les services inclus (mobilier, internet, ménage, salles de réunion) via un contrat fexible.
Dans son étude, la plate-forme de location de bureaux prend également en compte les surfaces de coworking, c’est-à-dire partagés entre des indépendants et des entreprises, ainsi que les espaces en sous-location.
Objectif rentabilité
Pour la plate-forme, ce jeune segment de marché, dopé par le développement du flex-office et du télétravail à partir de 2020, a rejoint l’âge mûr : « Entre consolidation des acteurs, stabilisation des prix et fidélisation des entreprises, l’année 2025 marque une véritable étape de maturité pour le secteur. »
Prenons l’exemple du bureau opéré : la faible croissance des nouvelles surfaces « illustre la nouvelle priorité du marché : la rentabilité plutôt que la surenchère d’ouvertures », observe Ubiq.
« Après les fermetures d’espaces WeWork ou Industrious en 2024, le marché s’est de nouveau consolidé en 2025 avec les rachats d’acteurs du bureau opéré comme Myflexoffice, Comeandwork et Hello Sentier », rappelle la société, ajoutant que d’autres opérations ryhtmeront 2026.
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